Dimanche 4 juin 2006 à 15:57

http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/images/Autres/Meli.jpg
Bonjour et Bienvenue.



+++++Je me retrouve sur Cowblog, après avoir erré sur Skyrock pendant près de trois ans. Ce choix de changement s'est fait grâce à Bouquins, et je l'avoue, j'ai honteusement copié l'idée.

+++++J'espère que ce petit coin de lecture vous donnera envie de plonger la tête la première dans un livre, et de me donner vos ressentis et opinions. Alors surtout, n'hésitez pas à commenter, à critiquer, à bavarder quoi !

+++++Les premières "critiques" (en fait, celles faites sur Skyrock, de Juin 2006 à Juin 2009, quasiment), sont ridicules. J'ai presque honte. Malheureusement, je ne peux pas les reprendre aujourd'hui, ces lectures sont trop éloignées, je ne peux plus en parler correctement. Cependant, depuis quelques semaines, je tente de faire des "critiques" plus construites, plus longues, et plus intéressantes (enfin, j'espère !). Soyez indulgents ; je fais de mon mieux pour améliorer ce blog, au fil des mois...


+++++Quelques petits mots sur moi, tout de même. Mon pseudo est Melisende, habituellement ; ici, il sera Dame Meli. Ce n'est pas mon véritable prénom, mais il me suit depuis de nombreuses années maintenant, et la plupart de mes ami(e)s m'appellent Meli. J'ai un peu plus de 22 ans maintenant (Janvier 2010) et je suis étudiante à l'université Lyon II. Je suis actuellement en première année de Master d'Histoire de l'art, après deux licences (Histoire de l'art et Lettre modernes). J'aspire à devenir bibliothécaire ou libraire, bref, à un métier avec des livres et de la culture. J'aime passer tout un week end enfermée dans mon appartement, un livre à la main et un peu de musique classique en fond. Il ne se passe pas une journée sans que j'écoute de la musique, peut-être vous ferai-je découvrir quelques petits trucs, de-ci, de-là... Ma vie est également peuplée de quatre (actuellement) petites bestioles qui m'apportent beaucoup de bonheur (et parfois beaucoup d'inquiétude), vous trouverez photos et descriptions un peu plus loin. Voilà, dans les grandes lignes. Vous n'avez pas besoin d'en savoir beaucoup plus de toute façon.

 

Lire, lire, lire. Encore, et toujours.




+++++EDIT 25/01/10 : J'envisage de me lancer dans la formation des métiers en librairie proposée par la Chambre du Commerce et de l'Industrie de Lyon (CCI). Je cherche des informations, des ressentis, des expériences,... Si vous pouvez m'aider, n'hésitez pas !



Lundi 5 juin 2006 à 10:32

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7777°Les Reines Pourpres, Tome 1 :°7777
7777°°.Les Voiles de Frédégonde77777°.
77777777de Jean-Louis Fetjaine7777777°'
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77777777°.°Editions Belfond,777777777'°
77777777777°2006, p.300°77777777777
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7777°°.Première Publication : 200677777°
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++Autres livres de Jean-Louis Fetjaine :




Résumé de quatrième de couverture :

++++++++Née esclave, Frédégonde était destinée à devenir courtisane dans un village gaulois. Mais un abbé la place comme servante chez l'un des fils de Clotaire, le roi des Francs. Très vite, la jeune femme découvre les secrets de la cour mérovingienne et devient la confidente d'Audowère, l'épouse du fils cadet de Clotaire.
++++++++Novembre 561, le roi meurt. Ses quatre fils se partagent le royaume. L'impulsif Chilpéric se débarrasse d'Audowère et prend Frédégonde pour maîtresse. Son frère Sigebert, lui, chef de guerre talentueux respecté de tous, épouse Brunehilde, la fille du roi wisigoth d'Espagne, aussi belle qu'instruite. Chilpéric, à la fois ébloui par cette alliance prestigieuse et rongé par la jalousie, décide alors d'épouser la soeur de Brunehilde. Mais Frédégonde n'est pas de celles que l'on peut impunément délaisser...

++++++++Les Voiles de Frédégonde constituent le premier volet des Reines Pourpres, une fresque historique évoquant les drames, haines et complots du haut Moyen-Age mérovingien. Dans une mise en scène éblouissante, Jean-Louis Fetjaine réveille les fantômes de ces reines sublimes et terrifiantes qui ont donné naissance à la France.



Avis personnel :

Je l'avais bien dit : livre terminé en moins d'une semaine...
Je l'ai dévoré et attends la suite avec impatience.
On s'attache facilement au personnage de Frédégonde, fillette de treize ans,
prostituée dans un village gaulois, violée par l'abbé Prétextat qui la met ensuite
au service de la princesse Audowère, femme du fils cadet du roi Clotaire, le prince Chilpéric.
Quelques années passent, Frédégonde devient la confidente de la princesse
et élève ses enfants. Son pouvoir grandit avec l'âge.

(Son pouvoir est celui de la beauté aveuglante que toutes les femmes rêveraient d'avoir...
"De longs cheveux bruns coulaient jusque sur ses bras serrés contre sa poitrine.
Sa peau était aussi blanche que le jour, et ses yeux verts insondables, comme absents..."
, p.40)

Elle réussit à mettre tous les hommes qu'elle rencontre à ses pieds jusqu'au moment où
le roi croise son regard. Dès cet instant, le coup de foudre. Frédégonde n'a plus qu'une idée en tête,
se débarrasser de sa rivale Audowère pour prendre sa place auprès du prince Chilpéric,
devenu roi, comme ses frères, à la mort de leur père le roi Clotaire. Elle envoie la reine
au couvent grâce à un stratagème des plus subtils.

(Chilpéric parlant à Prétextat devenu évêque : "Tu ne comprends toujours pas. Ignores-tu vraiment
qu'en acceptant qu'Audowère serve de marraine à notre fille tu faisais d'elle ma soeur ?
Ignores-tu que désormais je ne pourrais la toucher sans commettre d'inceste ?
Et ignores-tu enfin qu'en acceptant ce baptême absurde tu lui as fait commettre un sacrilège ?
Un sacrilège, oui ! Et qu'elle passera désormais sa vie à expier dans un couvent !"
, p.231)

Entre guerres et complots, Chilpéric ne cesse de penser à sa concubine Frédégonde.
Il songe à l'épouser jusqu'au jour où il assiste au mariage de son frère Sigebert avec
la fille cadette du roi d'Espagne, la princesse Brunehilde. Celle-ci est rayonnante de beauté.
Alors, Chilpéric conçoit l'idée d'épouser sa soeur aînée Galswinthe, réalisant par le même coup,
une alliance avec l'Espagne. Cependant, Galswinthe se révèle être laide et
quelques mois après son mariage avec Chilpéric, elle est assassinée.
Chilpéric prend donc Frédégonde pour troisième épouse, ils vivent quelques années de bonheur
avec leur fils Clodobert, devenu légitime.

Mais bientôt, Brunehilde cherche à venger la mort de sa soeur aînée et plonge les trois royaumes
de Francie dans la guerre...
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Mardi 6 juin 2006 à 9:52

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777777777L'Ecume des jours°.77777777
7777777777°.de Boris Vian°7777777777
777777777777777°.'.°777777777777777
7777777777'Editions Pauvert7777777777
777777777777'1998, p.316'77777777777
777777777777777°.'.°777777777777777
77777°.Première Publication : 1947777777
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D'autres livres de Boris VIAN :

- L'Arrache-coeur -
- L'Herbe rouge -
- J'irai cracher sur vos tombes -



+++Extrait, p.116 :

"Colin était étendu à plat ventre, les bras autour de son traversin, et bavait comme un vieux bébé.
Chloé se mit à rire et s'agenouilla à côté de lui pour le secouer vigoureusement. Il se réveilla, se souleva sur les poignets, s'assit et l'embrassa avant d'ouvrir les yeux. Chloé se laissait faire avec une certaine complaisance et le guidait vers les places de choix. Elle avait une peau ambrée et savoureuse comme de la pâte d'amandes."



Résumé de quatrième de couverture :

++++++++L'Ecume des jours : ce titre léger et lumineux annonce une histoire d'amour drôle ou grinçante, tendre ou grave, fascinante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans.
++++++++C'est un conte de l'époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, merveilleux et fantastique, féerique et déchirant. Dans cette oeuvre d'une modernité insolente, l'une des plus célèbres du XXème siècle et livre culte depuis plus de trente ans, Duke Ellington croise le dessin-animé, Sartre devient une marionnette burlesque, la mort prend la forme d'un nénuphar, le cauchemar va jusqu'au bout du désespoir.
++++++++Mais seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l'amour absolu et la musique des Noirs américains...



Avis personnel :

Comment pourrait-on lire un livre en deux jours s'il n'avait pas
un tant soit peu d'intérêt. Vous allez me dire, oui je suis
en vacances, non je n'ai rien d'autre à faire... Mais, tout de même...
On s'accroche à cette histoire jusqu'au bout.
On espère que Chloé guérira de son nénuphar dans le poumon,
on espère que Chick guérira de son "fanatisme" pour Jean-Sol Partre
(Jean-Paul Sartre). On espère, on croit, on ressent et on pleure, finalement
d'une si bouleversante fin...



D'autres avis : Bouquins, Grazyel, Mes Lectures, Milkymoon.
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Mercredi 7 juin 2006 à 10:16

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77777'°Le Portrait de Dorian Gray°77777
7777777777.d'Oscar Wilde..7777777777
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7777777777.Le Livre de Poche.777777777
7777777777°.°2001, p.285777777777777
7777777777777...777777777777777777
77777°°Première Publication : 189177777°.
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Et ce livre lui-même est double : il nous conduit dans un Londres lugubre et louche, noyé dans le brouillard et les vapeurs d'opium, mais nous ouvre également la comédie de salon des beaux quartiers. Lorsqu'il parut en 1890, il fut considéré comme immoral. Mais sa singularité, bien plutot, est d'être un roman réaliste, tout ensemble, et un roman d'esthète - fascinants, l'un et l'autre, d'une étrangeté qui touche au fantastique.




Résumé de quatrième de couverture :

++++++++"Au centre de la pièce, fixé à un chevalet droit, se dressait le portrait en pied d'un jeune homme d'une extraordinaire beauté physique, devant lequel, à peu de distance, se tenait assis le peintre lui-même, Basil Hallward, celui dont, il y a quelques années, la disparition soudaine a, sur le moment, tant ému le public et donné lieu à d'étranges conjectures."
++++++++Or Dorian Gray, jeune dandy séducteur et mondain, a fait ce voeu insensé : garder toujours l'éclat de sa beauté, tandis que le visage peint sur la toile assumerait le fardeau de ses passions et de ses péchés. Et de ce fait, seul vieillit le portrait où se peint l'âme noire de Dorian qui, bien plus tard, dira au peintre : "Chacun de nous porte en soi le ciel et l'enfer."



Préface :

++++++++"L'artiste est celui qui crée des choses de beauté. Révéler l'art et dissimuler l'artiste, tel est le but de l'art. Le critique est celui qui sait traduire d'une autre façon ou avec un autre matériau l'impression que lui font des choses de beauté. La forme la plus haute, comme la plus basse, de la critique est une manière d'autobiographie. Ceux qui trouvent des significations laides à des choses belles sont corrompus sans être charmants. C'est regrettable. Ceux qui trouvent des significations belles à des choses belles sont des gens cultivés, pour lesquels il y a de l'espoir. Ce sont les élus pour lesquels des choses belles ne signifient rien d'autre que la Beauté. Il n'existe pas de livres moraux ou immoraux. Les livres sont bien écrits ou mal écrits. C'est tout. L'antipathie du XIXème siècle pour le réalisme, c'est la rage de Caliban qui se voit dans son miroir. L'antipathie du XIXème siècle pour le romantisme, c'est la rage de Caliban qui ne se voit pas dans son miroir. La vie morale de l'homme forme une partie du sujet sur lequel travaille l'artiste, mais la moralité de l'art consiste en un usage parfait d'un moyen imparfait. L'artiste ne désire rien prouver. Or, même ce qui est vrai se prouve. L'artiste n'a pas de préférences morales. Chez l'artiste, une préférence morale trahirait un style impardonnablement maniéré. L'artiste n'est jamais morbide. L'artiste peut tout exprimer. La pensée et le langage sont, pour l'artiste, les instruments de son art. Le vice et la vertu sont, pour l'artiste, le matériau de son art. Du point de vue de la forme, l'art du musicien est typique de tous les arts. Du point de vue de l'émotion, c'est le métier de comédien qui est typique. Tout art est à la fois surface et symbole. Ceux qui dépassent la surface le font à leurs propres risques. Ceux qui déchiffrent le symbole le font à leurs propres risques. C'est en réalité le spectateur et non la vie que reflète l'art. Des opinions différentes au sujet d'une oeuvre d'art montrent que cette oeuvre est neuve, complexe, vitale. Quand les critiques ne sont pas d'accord entre eux, l'artiste est en accord avec lui-même. On peut pardonner à un homme d'accomplir une oeuvre à condition qu'il ne l'admire pas. La seule excuse d'une oeuvre utile, c'est qu'on l'admire intensément. Tout art est complètement inutile."



X77777777777777Avis Personnel :77777777777777X
7777777777777777777777°777777777777777777777
77777Globalement déçue par cette deuxième lecture.°7777
°77.Roman philosophique, avec le thème du Pygmalion.77°
777et de la jeunesse éternelle. Un livre culte à découvrir°77
777mais accrochez-vous, ne le lisez pas dans une période°77
77777777777777777.de fatigue....77777777777777777
7777'77777777777777777.°7777777'77777777777777
X77777777777777°°°.Melisende.7777777777777777X



D'autres avis : Anneso, Bouquins, Elora, Emili, Mes Lectures, Milkymoon, Pauline.
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Jeudi 8 juin 2006 à 15:41

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7°°Chroniques des Vampires, Tome 1 :.77
777777Entretien avec un vampire°77777
7777777777.°de Anne Rice7777777777.°
7777777777777777''7777777777777777
7777777°°°Editions Fleuve Noir°77777777
7777777777°°°2004, p.4447°7777777777
77777777777777777''777777777777777
7777777Première Parution : 19767777777
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Très bons résumé et critique ici.







Résumé de quatrième de couverture :

++++++++De nos jours, à la Nouvelle-Orléans, un jeune homme a été convoqué dans l'obscurité d'une chambre d'hôtel pour écouter la plus étrange histoire qui soit. Tandis que tourne le magnétophone, son mystérieux interlocuteur raconte sa vie, sa vie de vampire. Comme l'interviewer, nous nous laissons subjuguer, fasciner et entraîner à travers les siècles dans un monde sensuel et terrifiant ou l'atroce le dispute au sublime.

++++++++Véritable livre culte, premier volet des désormais incontournables Chroniques des Vampires, Entretien avec un vampire renouvelle totalement l'un des mythes les plus riches et les plus ambigus du fantastique.



Avis personnel :

Je me suis décidée à acheter ce livre il y a peu, après avoir revu pour la dizième fois
(au moins), le film de 1994, avec les célèbres acteurs que nous connaissons tous.
Le livre ne m'a pas déplu, non. Je l'ai lu, oui. Mais il ne m'a pas emballé plus que ça.
Beaucoup me disait que ce livre était fantastique et qu'il fallait ABSOLUMENT le lire,
j'ai été déçue. Je ne saurais exactement dire pourquoi.
Peut-être me suis-je trop habituée au film... peut-être...
En tout cas, tous les passages du livre, évincés dans le film, m'ont surprise.
Je ne voudrais pas le déconseiller, non. C'est un livre à découvrir, bien sûr. Mais il ne restera
pas mon préféré, bien loin de là... Il m'a laissé une impression trop étrange et désagréable...
Une autre personne m'a dit que le deuxième tome de la Chronique des vampires était bien
meilleur. Vais-je me laisser tenter ? L'avenir nous le dira...



D'autres avis : Bouquins, Emili, Jess, Petite Lune's Books.
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