Semaine 50 (du 23/01 au 20/01/12)

Dimanche 29 janvier 2012 à 18:08

Je me doutais que la semaine allait être plutôt riche, mais pas autant...
de belles surprises dans ma boîte aux lettres !



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Hunger Games, Tome 2 de S. COLLINS, Terrienne de J.C. MOURLEVAT et Verrines de fête (non, je ne le compte pas dans ma PAL, faut pas pousser !) : commande chez France Loisirs (les deux derniers étaient offerts). Et oui, je me suis faite avoir. Mes parents ont été abonnés pendant plus de 20 ans et je m'étais jurée de ne JAMAIS m'y inscrire... Mais voilà qu'un samedi midi, il y a quelques semaines, alors que nous avions passées une soirée pyjama avec deux amies (imaginez nos têtes de déterrées, pas coiffées, pas maquillées... et encore, je n'étais plus en pyjama, heureusement pour moi !), on sonne à ma porte. Difficile de faire semblant qu'il n'y avait personne vu le bruit que nous faisions toutes les trois. J'ouvre et là, qui vois-je ? Un très charmant jeune homme avec un sondage à la main. Et vas-y que je te fais des compliments sur tes goûts, et sur ton écriture... ouais c'est bon, je le prends ton abonnement ! Si un vieux crouton avait sonné à sa place, l'abonnement, c'est sûr que je l'aurais pas pris mais là... bonne bouille, beau sourire, mots gentils... j'allais quand même pas lui dire non ! Je me retrouve donc abonnée pour minimum 2 ans (c'est bon, on meure tous en 2012, je ne ferai qu'un an) à raison d'un livre par trimestre. 8 livres en deux ans (sans minimum de prix), ça devrait le faire.
La Vallée des disparus de B. PORR. Reçu grâce à l'agence Langage et Projets conseils et aux éditions de l'Archipel. Je l'ai dévoré vendredi soir et je peux vous dire que j'ai bien flippé ! Billet très rapidement !
La Dame en noir de S. HILL. Egalement reçu grâce à l'agence L&P conseils et à l'Archipel. Le film sort en mars avec Daniel Radcliff, ça m'intrigue beaucoup !
Vampire Diaries, Book 2 de L.J. SMITH. Reçu en troc (du Canada !) grâce à Bookmooch. Oui, en anglais. Le premier tome en français attend dans ma PAL, le deuxième en vo me permettra de comparer (est-ce que la traduction est mauvaise ou est-ce le style de Smith qui cloche ? ^^)
Ne le dis à personne... de H. COBEN. C'était en fait un petit cadeau pour ma mère, qui souhaitait découvrir l'auteur. Mais en fait, ma soeur l'a déjà - chez mes parents - alors voilà, il entre officiellement dans ma PAL...




J'ai également reçu - comme prévu - deux flacons d'huiles essentielles pour mes maux de tête. Je voulais vous en parler aujourd'hui mais évidemment, je n'ai pas eu l'occasion de les tester cette semaine (alors que la semaine précédente je me suis payée 3 céphalées)... enfin, c'est un mal pour un bien ! Peut-être dimanche prochain (même si, entre nous, je préfèrerais ne pas avoir à les utiliser !).

J'en profite donc pour faire un peu de pub pour une association lyonnaise de danse irlandaise : Irish Tap and Dance. Vendredi dernier, un bal irlandais (Ceili) était organisé. Avec des ami(e)s, nous sommes allés apprendre quelques pas. Mais vu le monde et la taille de la salle, au bout de deux danses (une polka irlandaise et je ne sais plus le nom de l'autre), nous n'en pouvions plus de nous marcher dessus. Au milieu de la soirée, les membres de l'association précédemment citée nous ont fait une petite démonstration de leurs talents, c'était vraiment super sympa. Et ce matin, pendant quatre heures, avec une amie (et collègue de travail), nous avons participé au stage de danse également organisé par Irish Tap and Dance avec David Moore (ancien soliste de la troupe Riverdance). Si je savais que les danses irlandaises étaient particulièrement physiques, je peux vous avouer que je n'ai jamais autant transpiré de ma vie et que j'ai un mal de mollets... je ne suis pas sûre de pouvoir mettre un pied devant l'autre demain matin pour aller travailler ! C'était difficile (ne parlons même pas des claquettes, je crois que tous les débutants ont été démoralisés devant l'ampleur du boulot à fournir pour arriver à maîtriser les pas de base - "de base"... ouais, c'est ce qu'on dit ! -), crevant (moi qui ne suis pas sportive, j'ai failli ne pas arriver au bout des quatre heures et ça commençait sérieusement à siffler dans mes bronches - j'ai tendance à faire de l'asthme de l'effort), mais c'était aussi très fun (une très bonne ambiance) et ça donne vraiment envie de s'y mettre sérieusement. Je ne pense pas m'inscrire aux cours pour la fin de l'année (arriver en cours d'année, ce n'est jamais facile), mais ce qui est sûr, c'est que je me lance l'an prochain. Deux fois par mois, David Moore quitte son Irlande pour venir donner des cours à ses élèves lyonnais. Si vous êtes intéressés, voilà le site de l'association.
Et pour vous prouver que c'est crevant, voilà une des danses que l'on a tenté d'apprendre... Imaginez, quatre heures à sautiller comme ça... Je vais bien dormir cette nuit !

 


A dimanche prochain !

Orgueil et préjugés, Simon LANGTON

Samedi 28 janvier 2012 à 19:14

http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/images/Adaptations/orgueiletprejuges1995.jpghttp://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/images/Divers2/coupdecoeur.gif
Orgueil et préjugé
s
1995, 5h00 (6 x 50mn)

d'après Orgueil et préjugés de Jane AUSTEN
et la version de 2005 de Joe WRIGHT



Réalisé par Simon LANGTON

Avec : Colin Firth (Fitzwilliam Darcy),
Jennifer Ehle (Elizabeth Bennet),
David Bamber (Mr Collins),
Crispin Bonham-Carter (Mr Charles Bingley),
Anna Chancellor (Caroline Bingley),
Susannah Harker (Jane Bennet),
Barbara Leigh-Hunt (Catherine de Bourgh),
Adrian Lukis (George Wickham),
Alison Steadman (Mme Bennet),
Julia Sawalha (Lydia Bennet),
Benjamin Whitrow (Mr Bennet),
...


> Fiche IMDb <
> Article Wikipédia (super intéressant, avec plein de détails sur la production !) <



Pour l'acheter : Orgueil et préjugés - Edition 2 DVD
(une version collector est également disponible sur Amazon...)


http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/images/Divers2/coupdecoeur.gif


http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/images/Habillage/Synopsis.jpghttp://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/images/Majuscules/Mmarron.jpgrs. Bennet n'a qu'un but dans la vie : trouver un riche mari pour chacune de ses cinq filles, afin de leur assurer un avenir serein. Mrs Bennet espère ainsi que l'une d'elles saura plaire à leur nouveau voisin, le sympathique et riche Charles Bingley qui vient de louer la somptueuse demeure de Netherfield. Malheureusement, il est accompagné de ses deux sœurs et de son meilleur ami, Mr. Darcy, qui le voient d'un très mauvais œil s'éprendre de Jane, l'aînée des Bennet, car tous les trois jugent la famille, à l'exception de Jane, tout juste fréquentable.



http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/images/Habillage/Monavis.jpg'
http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/images/Majuscules/Qgrismoyen.jpgu’il m’est difficile de rédiger ce billet ! Voilà six mois (si ce n’est pas plus !) que je repousse l’exercice, mais le coup d’envoi du Pride and Prejudice Challenge en ce 28 janvier 2012 (à l’occasion des 199 ans de la sortie du célèbre roman de Jane Austen, le 28 janvier 1893), m’a finalement décidée. Je me lance, remplie d’appréhensions car cette mini-série a une telle importance à mes yeux, cette adaptation est si génialissime à mon goût ; que j’ai peur de ne pas être à la hauteur de la tâche, de ne pas réussir à lui rendre hommage… Je ne sais pas si je parviendrai à vous convaincre d’y jeter un œil, mais vraiment, si vous aimez Jane Austen et ce roman, il faut regarder cette version d’Orgueil et préjugés proposée par la BBC en 1995 !
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http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/images/Adaptations/bennetfamille.jpgPour la petite histoire : j’ai découvert Jane Austen et son Orgueil et préjugés assez tardivement, grâce à l’adaptation de Joe Wright sortie en 2005. Le film m’avait plu, surtout visuellement et musicalement ; et l’histoire m’avait interpellée. C’est donc par pure curiosité que je me suis lancée dans l’œuvre d’origine et… coup de foudre ! Puis, je ne sais plus de quelle façon (sans doute grâce à mon amie AL, fan du 7ème art), j’ai eu vent de cette mini-série. J’ai acheté le double DVD d’occasion et je me suis lancée, pleine d’appréhensions en apprenant que j’en avais pour cinq heures au moins… C’était il y a environ deux ans. Comment mieux vous prouver mon adoration pour cette adaptation qu’en vous avouant que depuis mon achat (j’ai d’ailleurs troqué le double DVD pour m’offrir le gros coffret proposé par la Fnac), j’ai bien dû la visionner une vingtaine de fois, sans compter mes excursions régulières sur Youtube pour me replonger dans certains passages. En français, en anglais, avec ou sans sous-titres, j’ai tout testé (mais vous conseille tout de même la version originale, la langue est belle et assez compréhensible) au point de connaître certains passages par cœur.
Bref, je crois que c’est clair : je suis amoureuse de cette mini-série (que je préfère 1000 fois à la dernière adaptation) et je me réserve régulièrement (environ une fois par mois) cinq heures de mon temps pour m’y replonger.
Même si je suis sûre que vous me croyez sur parole, je vais tenter d’avancer - le plus objectivement et dans le détail possible - les qualités (et elles sont plus que nombreuses !) de cette adaptation.
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Avant toute chose, sachez que si vous souhaitez vous lancer dans cette mini-série, il vous faudra prévoir au moins cinq heures dans votre emploi du temps. Et oui, qui dit mini-série dit plusieurs épisodes… six exactement. Six épisodes de 50 minutes environ. Et voilà déjà un immense point positif en faveur de cette adaptation : six épisodes, cinq heures en tout ; le réalisateur a choisi un format idéal ! Le spectateur peut ainsi faire connaissance progressivement avec chacun des personnages, s’imprégner pleinement du contexte et comprendre correctement les tenants et aboutissants de cette histoire.
Si la version de 2005 est bien mignonne et très jolie visuellement, elle occulte de nombreuses choses et de l’histoire de Jane Austen une bête histoire d’amour pour adolescentes en fleur. Orgueil et préjugés ce n’est pas que l’histoire d’amour cucul la praline (ce qu’on pourrait penser avec le seul visionnage de la version récente) d’Elizabeth et de Darcy. Orgueil et préjugés c’est effectivement l’histoire d’un amour, un amour profond ; mais c’est aussi et surtout le prétexte à la critique de la société anglaise de la fin du XVIIIe / le début du XIXe siècle (les filles ne pouvant hériter de leur père, ne pouvant s’en sortir, si elles sont d’extraction moyenne, qu’en faisant un beau mariage…). Grâce au format adopté par Simon Langton, le spectateur plonge complètement dans l’œuvre de Jane Austen et découvre de nombreux détails insoupçonnés.
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Un travail extraordinaire a été mené au niveau des décors et des costumes (l'adaptation a reçu Emmy Award). Je ne suis pas une spécialiste mais il me semble que cette mini-série respecte la réalité historique, à commencer par les convenances de l’époque et la manière de s’habiller (une demoiselle ne court pas à travers champ en chemise de nuit au milieu de la nuit, surtout sans chaperon (!), n’est-ce pas Monsieur Joe Wright…). Grâce aux robes portées par ces demoiselles, on sait directement quel est le statut de tel ou tel personnage ; les habitudes vestimentaires sont également respectées : les robes colorées, à motifs et plus « grossières » pour le quotidien, les tissus plus chatoyants pour les grandes occasions (et non des robes à la coupe qui n’existe pas et qui ressemblent presque aux robes que pourraient porter des paysannes dans un mauvais film de fantasy se déroulant au Moyen-Age… n’est-ce pas Monsieur Joe Wright…). On retrouve également les jolis spencers (j’adore !), les petites ballerines/bottines et les coiffes - j’ai cru comprendre, grâce à cette adaptation, que les femmes mariées la portaient incontournablement lorsqu’elles recevaient - et on oublie la jeune fille échevelée, sauf dans l’intimité (j’ai envie de dire… n’est-ce pas Monsieur Joe Wright…).
Les décors - magnifiques - servent le contexte et l’histoire. Le choix des demeures est parfaitement réfléchi et correspondent à la place qu’occupent leurs habitants dans la société. Les Bennet ont une maison modeste certes, mais tout de même agréable bien qu’un peu défraichie. Même s’ils ne roulent pas sur l’or, c’est tout de même une famille respectable et Mr Bennet est un gentleman, pas un vulgaire paysan (alors le cochon dans la maison, l’étable et la cour boueuse, on oublie… n’est-ce pas Monsieur Joe Wright… promis, c’est la dernière fois !). Et avec les positions des personnages de plus en plus élevées au fil des épisodes, on découvre des demeures de plus en plus imposantes : Netherfield (la « maison » des Bingley) puis Rosings Park (où vit la grande Lady Catherine) et enfin, le must du must… Pemberley la « modeste masure » (colonnade, bassins, jardins, parc immense,…) de ce cher Darcy et de sa petite sœur.
Chaque détail a son importance dans cette adaptation et permet au spectateur de comprendre en un seul coup d'œil (même inconsciemment).
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Je ne suis pas une pro du 7ème art, mais je pense qu’on peut dire que cette mini-série est filmée de façon assez « classique » ou du moins, beaucoup plus classique que la version de 2005. Visuellement, c’est moins « artistique » que cette dernière, mais les plans permettent quelque chose que j’adore dans cette ancienne version et sans doute ce que je préfère : les jeux de regards entre les personnages. Tantôt en gros plans, tantôt en vues d’ensemble, les choix de cadrage permettent au spectateur de percevoir ce qui se passe dans la tête des personnages et entre eux… cela donne une nouvelle intensité aux scènes et à l’histoire ; j’adore !
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http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/images/Adaptations/darcybingley.jpgMais ces jeux de regards ne pourraient évidemment pas se faire sans différents acteurs. Alors les acteurs, parlons-en, et commençons par les deux principaux : Jennifer Ehle et Colin Firth. A mon goûr, ces deux-là forment une Elizabeth et un Darcy absolument parfaits. Il se passe énormément de choses sur leur visage, dans leurs yeux. Les deux acteurs sont merveilleusement expressifs sans non plus tomber dans la caricature et incarnent parfaitement les héros austeniens.
Jennifer Ehle est peut-être moins jolie que Keira Knightley pour la plupart des gens (bien que je sois de l’avis contraire) mais est plus proche, je pense, du canon de beauté de l’époque. Elle est la Lizzie que j’avais imaginée et que j’ai envie de percevoir en pensant à Orgueil et préjugés : le sourire espiègle, les yeux pétillants, malicieuse mais quand même « bien » élevée, rieuse mais pas non plus glousseuse… Bref, elle est parfaite selon moi (elle a reçu le BAFTA de la meilleure actrice, pour ce rôle !).
Et que dire de Colin Firth ! Quelle maîtrise du personnage de Darcy, quelle évolution dans son regard et dans les expressions de son visage ! Tout d’abord hautain et réservé et de plus en plus « adouci » sans non plus tomber dans l’amoureux transi… Grâce à l’excellent jeu de l’acteur, on comprend les états d’âme de Darcy et l’évolution de son comportement. Rien à dire, c’est parfait !
Mais deux acteurs géniaux ne serviraient à rien s’ils ne possédaient pas une certaine complicité… Jennifer Ehle et Colin Firth l’ont, cela ne fait aucun doute !
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Les autres acteurs sont trop nombreux pour que je les cite tous individuellement. Retenez surtout que certes, ils sont peut-être moins attrayants physiquement que ceux de la version 2005, mais ils sont surtout plus proches de l’idée que je me fais des personnages d’une histoire se déroulant à cette époque (les acteurs choisis pas Joe Wright sont trop « modernes » à mon goût, mais sont cohérents avec l’esprit que le réalisateur a voulu donner à sa production).
Le casting est presque parfait sauf peut-être en ce qui concerne le choix de Susannah Harker dans le rôle de Jane. Je ne renie pas le talent de l’actrice mais je ne suis pas convaincue par son physique (l’aînée des filles Bennet est censée être une beauté parfaite et malgré le recul que je prends en imaginant les canons de beauté de l’époque, j’ai l’impression que ça ne colle pas). Au contraire, je trouve Lucy Scott, celle qui joue Charlotte Lucas, beaucoup trop jolie pour son rôle… mais bon, ce n’est qu’une histoire de goût après tout.
En revanche, je dis un énorme bravo à David Bamber (d’ailleurs, avez-vous remarqué que lui et les deux acteurs principaux se sont retrouvés dans le casting du Discours d’un roi ?) qui incarne un Mr Collins aussi ridicule dans son physique et sa façon d’être (la mèche de cheveux collante sur le front, le rictus crispé et la maladresse évidente en descendant du fiacre…) que dans ses paroles ! J’aime également beaucoup le choix d’Anna Chancellor (que vous avez pu voir aux côtés de Hugh Grant dans l’excellent Quatre mariages et un enterrement, par exemple) pour le rôle de Caroline Bingley, la moqueuse sœur qui ne cesse de faire les yeux doux à Darcy, en vain !
Je m’arrête-là avec les acteurs secondaires, ils sont vraiment trop nombreux, mais sachez qu’ils maîtrisent tous leur rôle et qu’aucun ne me déçoit !
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J’ai beaucoup parlé et comme je le craignais, je ne suis pas satisfaite de ce que j’ai raconté. J’ai oublié de vous dire que la musique - signée Carl Davis -, bien que moins « romantique » que dans la version récente, colle bien à l’ensemble et que certaines scènes m’ont marquée à vie : la première rencontre d’Elizabeth et Darcy, le bal de Netherfield, la scène du lac, celle où Elizabeth joue du piano… Mais, au lieu de tout effacer, je vais seulement terminer par ceci : à chaque nouveau visionnage, j’ai l’impression de voir de nouveaux détails et d’entrer encore plus dans l’histoire ; cette adaptation, en plus d’être fidèle au roman d’origine, est vraiment très riche ! Dorénavant, lorsque je pense aux personnages ou aux décors, ce sont les acteurs et les scènes de cette mini-série que j’ai en tête. Si vous avez l’occasion, regardez-là, elle vaut vraiment le coup !


Les Petits [+] :
Mais tout, tout est parfait ! Le format (six épisodes de 50 minutes), le choix des décors et costumes (qui respectent la réalité historique), les acteurs (surtout les deux principaux, Jennifer Ehle et Colin Firth incarnent parfaitement Elizabeth et Darcy selon moi), les différents plans qui insistent sur les jeux de regards entre les acteurs… J’aime, j’adore et je ne me lasserai jamais de cette merveilleuse adaptation, très fidèle et très riche !
Les Petits [-] :
Peut-être le choix d’un ou deux acteurs, mais plus à cause de leur physique que de leur jeu.


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Allez, quelques vidéos...


Je vous présente la famille Bennet :




Darcy refuse de danser avec Elizabeth qu'il juge "tolerable" :




Grande tension entre les deux personnages lors de la célèbre danse... :




La dernière fois qu'ils se sont vus, Elizabeth a refusé violemment
sa demande en mariage mais sait maintenant qui il est vraiment...
:




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Bon anniversaire (199 ans !) Orgueil et préjugés !

Quand j'étais Jane Eyre de Sheila KOHLER

Mercredi 25 janvier 2012 à 19:20

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Quand j'étais Jane Eyre
de Sheila KOHLER
La Table Ronde (Quai Voltaire),
2012, p. 264

Première Publication : 2009


Pour l'acheter : Quand j'étais Jane Eyre





Merci à
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et aux éditions
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Sheila Kohler est née en Afrique du Sud en 1942. Après des études brillantes à Saint-Andrews et une distinction en Histoire, elle quitte son pays pour rejoindre l'Europe. Elle vit 15 ans à Paris où elle se marie, passe une licence de Lettres à la Sorbonne puis poursuit avec un master en psychologie à l'Institut catholique de Paris. Après avoir élevé ses trois filles, elle déménage aux États-Unis en 1981 où elle passe un master d'écriture à Columbia. Elle vit actuellement à New York.




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http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/images/Majuscules2/Dbordeau.jpgans le calme et la pénombre, au chevet de son père qui vient de se faire opérer des yeux, Charlotte Brontë écrit, se remémore sa vie, la transfigure. Elle devient Jane Eyre dans la rage et la fièvre, et prend toutes les revanches : sur ce père, pasteur rigide, désormais à sa merci, sur les souffrances de son enfance marquée par la mort de sa mère et de deux sœurs aînées, sur sa passion malheureuse pour un professeur de français à Bruxelles, sur son désespoir face à son frère rongé par l'alcool et la drogue, sur le refus des éditeurs qui retournent systématiquement aux trois sœurs Brontë leurs premiers romans, envoyés sous pseudonyme.
 
 
 
 
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http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/images/Majuscules2/Jbordeau.jpge n’avais pas eu vent de cette sortie avant de voir l’annonce du partenariat sur Newsbook. Face à un tel titre, un tel résumé et une telle illustration de couverture, vous vous doutez bien que je n’ai pas hésité beaucoup avant de « postuler ». Et je remercie Ys et les éditions de la Table Ronde pour cet envoi ; j’ai vraiment beaucoup apprécié ma lecture !
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Sheila Kohler - que je ne connaissais absolument pas avant cette lecture - se penche ici sur les sœurs Brontë, notamment Charlotte l’aînée, auteure du célèbre Jane Eyre. De la vie des trois sœurs anglaises, je ne connaissais que ce que j’avais pu lire rapidement sur Wikipédia et autres sites du même acabit : des informations biographiques jetées chronologiquement les unes après les autres, sans « âme ». Au contraire, Sheila Kohler ne se contente pas d’offrir une « simple » biographie mais y ajoute de l’émotion, de la passion.
En interprétant certains évènements connus de la vie des sœurs et en y ajoutant des éléments de son fait, l’auteure propose une « biographie romancée ». Contrairement aux ouvrages très « scientifiques » et souvent très froids, rédigés par des spécialistes diplômés, Quand j’étais Jane Eyre dégage une grande force émotionnelle et c’est ce qui m’a plu.
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En outre, Sheila Kholer met en scène la vie de la famille Brontë comme si celle-ci avait vraiment rassemblé les personnages d’un roman. Charlotte, Emily et Anne (mais surtout Charlotte) deviennent alors des héroïnes fortes et marquantes, à l’image de leur Jane, Catherine et Agnès. Comme le précise l’auteure dans les remerciements à la fin, basé sur les biographies célèbres, cet ouvrage n’en reste pas moins une fiction. Cependant, j’ai trouvé l’ensemble que nous propose Sheila Kohler très plausible.
On y découvre une famille blessée par les pertes précédentes (une mère douce et deux sœurs prometteuses) puis affaiblie par les épreuves de la vie (le frère prodige Branwell, autrefois promis à un bel avenir, transformé en ivrogne ; un père toujours distant et dépendant…). Au milieu, affrontant les difficultés, trois sœurs se serrent les coudes, n’abandonnant pas leur rêve d’être publiées malgré leur statut de femme et leur manque de moyens. On fait la connaissance de Charlotte, un petit bout de femme plutôt laide, désormais l’aînée des quatre enfants Brontë survivants, bien souvent jalouse de son frère et de ses sœurs ; puis Emily la sauvage et solitaire, toujours accompagnée de son chien, toujours prête à s’occuper de son ivrogne de frère ; et enfin, la petite Anne, la cadette, la plus jolie de toutes, la plus douce… et peut-être la plus fragile…
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http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/images/Divers1/lessoeursbronteparbranwell.jpgJ’ai pris beaucoup de plaisir à entrer dans la vie et dans les pensées des membres de cette famille car oui, grâce à Sheila Kohler, on pénètre véritablement au cœur de ces destins tragiques et les évènements en sont d’autant plus touchants. Autant vous le dire tout de suite, si je savais que l’histoire de la famille Brontë n’était pas des plus gaies, je ne pensais pas sortir de cette lecture aussi mélancolique. J’ai été prise aux tripes par la vie de ses trois sœurs, une vie que j’ai traversée en leur compagnie, avec beaucoup d’implication (bien loin des biographies qu’on lit comme des étrangers, avec beaucoup de recul !). Je me répète, mais la grande force de cette « biographie romancée » réside dans les émotions qu’elle offre !
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Côté style - je me base une fois de plus sur une traduction - je retiens une grande interaction avec le lecteur. Malgré l’utilisation de la troisième personne pour tous les points de vue qui se succèdent (les passages dédiés à Charlotte étant les plus nombreux), je ne me suis jamais sentie en retrait ou exclue des évènements. Au contraire, j’ai vécu ceux-ci en même temps que les personnages.
Si je dois avancer un bémol, ce serait peut-être au niveau de l’introduction des souvenirs de Charlotte dans le texte. Sheila Kohler n’adopte pas une narration linéaire, l’auteure revient régulièrement sur des épisodes passés permettant ainsi d’expliquer le « présent ». J’aime assez cette « complexité » narrative mais j’avoue avoir eu un peu de mal dans les premières pages, il faut s’y habituer. Une fois le rythme pris, cette narration non linéaire est une vraie richesse pour la lecture.
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Avant d’en terminer, j’aimerais soulever un point qui me semble passionnant et Quand j’étais Jane Eyre s’inscrit parfaitement dans la réflexion, revenant sur le processus de rédaction du célèbre Jane Eyre : jusqu’où peut-on voir la vie d’un auteur dans son œuvre ?
Je me souviens d’un cours de deuxième ou troisième de licence de lettres modernes qui revenait justement sur les différents types de « critiques ». Notre prof du moment nous avait alors mis en garde sur ce côté un peu « simpliste » qui entraîne à expliquer un livre par la seule (ou presque) biographie de son auteur. C’est souvent tentant, mais il faut se méfier. J’avoue que j’aime beaucoup chercher à retrouver la vie d’un auteur dans son œuvre, le côté un peu « psychanalyse de bas étage » me plaît assez ; mais c’est assez controversé par les spécialistes.
En ce sens, je ne doute pas que Quand j’étais Jane Eyre puisse « choquer » les experts ou puristes de la famille Brontë ; mais gardons en tête qu’il s’agit avant tout - et Sheila Kohler le dit clairement - d’une fiction. Et d’une fiction très réussie !
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Pour conclure brièvement avant de remercier une nouvelle fois Newsbook et les éditions de la Table Ronde pour cette découverte : Quand j’étais Jane Eyre ravira les admirateurs des Brontë car leur permettra de se sentir plus « proches » des ces trois demoiselles. En revanche, prévoyez ensuite une lecture gaie car même si l’on sait à l’avance quelle a été la vie de la famille Brontë, on tourne tout de même la dernière page avec une grande mélancolie.


Les Petits [+] :
Une « biographie romancée » qui offre beaucoup d’émotions (contrairement aux textes plus « scientifiques »). Certains évènements sont avérés, d’autres du fait de Sheila Kohler mais l’ensemble est très plausible ! Une narration non linéaire pas évidente au début mais qui offre finalement un texte très riche. Après cette lecture, j’ai encore plus envie de me plonger dans les textes des sœurs que je n’ai pas encore lus et de me replonger dans ceux que je connais déjà !
Les Petits [-] : Les détracteurs/experts pourront peut-être s’offusquer face au parallèle fait entre la vie des auteurs et leurs œuvres. Attention au moral, ce n’est pas très gai…

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Les Secrets du Night World.
Le Guide officiel

de
L. J. SMITH
Michel Lafon,
2011, p. 249

Première Publication : 2009


Pour l'acheter : Les secrets du Night World




Lisa Jane Smith (connue également comme Ljane Smith, Lisa Smith ou L. J. Smith) est une écrivaine américaine vivant en Californie. Ses livres sont destinés aux jeunes adultes et combinent une multitude de genres : horreur, science-fiction, fantasy, romance.

Wikipedia.


D'Autres Livres de L. J. SMITH :

Un Jeu interdit. L'Intégrale

 

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http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/images/Majuscules/Qgrismoyen.jpgui est le premier de tous les vampires ?
Comment salue-t-on officiellement une sorcière ?
Pourquoi les métamorphes et les loups-garous sont-ils rivaux ?
Ce livre officiel est le compagnon indispensable pour tous les fans du Night World. Avec ses fiches sur les personnages et ses informations inédites sur l'univers de la série, retrouvez tout ce qu'il faut savoir sur les créatures de la nuit : les différents clans, le principe des âmes soeurs, les confidences sur les quatre grands pouvoirs... Découvrez également les révélations exclusives de L.J. Smith sur les prochains tomes et sur ses sources d'inspiration. Testez vos connaissances grâce à des quiz, et découvrez quelle créature de la nuit sommeille en vous.
Rejoignez le monde mystérieux du Night World.





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http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/images/Majuscules/Lgrismoyen.jpgorsque ce partenariat a été annoncé sur Livraddict, je n’étais pas plus intéressée que ça. En effet, j’ai lu le premier tome de la saga Night World il y a quelques mois et si le début m’avait plu, la deuxième partie m’avait beaucoup déçue. Je n’avais donc pas particulièrement prévu de lire les tomes suivants, mais pour tout avouer, ce petit guide a titillé ma curiosité et m’a finalement fait changer d’avis ! Merci donc à Livraddict et à Michel Lafon pour cet envoi !
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Sur presque 250 pages, L.J. Smith revient sur sa saga et offre des détails inédits sur le monde qu’elle a créé : le Night World. Le livre, divisé en plusieurs parties, aborde ainsi plusieurs points : les différentes créatures évoluant dans ce monde (vampires, sorcières, métamorphes, humains et âmes anciennes) et les fondements du Night World. Le lecteur est également sollicité grâce à deux tests amusants : « De quel clan êtes-vous ? » (apparemment je suis une humaine tout ce qu’il y a de plus terre à terre… n’importe quoi !) et « Quel couple d’âmes sœurs formerez-vous ? » (« Mary-Lynette + Ash : Aussi impétueux et malins l’un que l’autre… », ahahah !). Le guide propose aussi aux lecteurs d’en apprendre plus sur l’auteure puisque L.J. Smith offre 25 points la concernant et répond à 10 des questions qu’on lui pose le plus souvent. Enfin, les dernières pages proposent en avant-première, un extrait du dixième tome de Night World. Je n’ai pas lu ces pages, n’étant pas encore parvenue au neuvième tome de la série (y a du boulot pour arriver jusque là !) !
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Si les tests m’ont amusée et les informations concernant L.J. Smith moyennement intéressée (j’avoue que je me fiche un peu qu’elle fasse de « violentes allergies aux fraises… », avis aux potentiels détracteurs…), j’ai en revanche été particulièrement surprise de constater la complexité du monde qu’elle a mis en place ; un monde avec ses us et coutumes, ses lois, ses familles fondatrices,… Un détail m’a d’ailleurs particulièrement marquée : l’auteure explique que, pour construire une généalogie cohérente et avoir bien en tête les liens existants entre chacun de ses personnages, elle avait créé des grands arbres sur des feuilles de papier, puis des dizaines de ramures qui occupaient finalement tout le sol de son salon ! C’est le genre de détails qui me plaît. A la lecture du premier tome, jamais je n’aurais pu imaginer que L.J. Smith avait autant pensé son univers en amont. Le Night World semble finalement être un monde développé et cohérent ; j’ai envie de m’en rendre compte en lisant les tomes suivants.
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Pas grand-chose de plus à dire sur le fond de cet ouvrage, alors passons maintenant à la forme. J’ai été surprise de recevoir un aussi « petit » livre (à peine plus grand que le nouveau format poche des éditions Michel Lafon), mais j’ai rapidement été conquise par ce format pratique et qui se différencie des tomes « normaux » de la saga. Le texte est, qui plus est, clair et aéré, la lecture est donc agréable et rapide. Et enfin, j’ai particulièrement aimé les « frises » verticales végétales qui séparent les différentes parties, c’est plutôt joli à l’œil.
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Pour conclure brièvement : un petit guide qui plaira sans aucun doute aux fans de la saga et qui permettra peut-être à d’autres dans le même cas que moi (c’est-à-dire pas totalement convaincue par le premier tome) d’avoir envie de découvrir la suite, finalement !


Les Petits [ + ] : Des détails inédits et intéressants sur le monde créé par L.J. Smith, classés en sous-parties (j'ai bien aimé en apprendre un peu plus sur chaque créature). Des tests amusants, des détails sur l'auteure qui plairont aux fans. Un livre-objet joli et agréable à tenir en main. Grâce à ce guide, j'ai envie de reprendre ma lecture du cycle !
Les Petits [ - ] : Attention aux spoilers pour ceux qui n'ont pas lu la série (personnellement, les spoilers ont un effet contrairement sur moi, ça me donne encore plus envie de lire les bouquins !). Des parties moins intéressantes que d'autres (les 25 points pour décrire L.J. Smith par exemple).



Merci à
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et aux éditions
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Semaine 49 (du 16/01 au 22/01/12)

Dimanche 22 janvier 2012 à 12:03

Avant de vous parler des acquisitions de ma semaine, et elles sont plutôt nombreuses (7 livres de plus dans ma bibliothèque), j'aimerais faire un peu de pub à ma cousine - Angelizon -, costumière et créatrice de robes de mariées. Elle vit sur Toulouse et se déplace régulièrement en Auvergne, mais peut créer à distance (même si c'est toujours mieux de pouvoir se voir plusieurs fois et parler de "vive voix"). Elle est à l'écoute et s'engage à concevoir la robe de vos rêves, que vous soyez grande ou petite, mince ou plus enrobée, que vous vouliez une robe "traditionnelle", à tendance "historique" ou carrément "rock'n'roll"... elle peut tout faire ! Afin de montrer ses talents, elle a créé six robes de mariées et les a mis en scène dans un petit catalogue, que voilà (si quelqu'un sait comment je peux l'afficher directement dans l'article, merci de me le dire).

Ceux qui me connaissent un peu auront remarqué que j'avais joué les "modèles" pendant une journée (pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis celle qui a le plus de cheveux... et celle avec le "chignon-banane", c'est ma petite soeur ! ). C'était amusant - bien que crevant - et je peux vous dire que le château où nous étions était magnifique et que le lit était très confortable !

Voilà un petit making-of, pour que vous puissiez voir les robes en "mouvement" et parce que c'est toujours plus marrant de voir les coulisses d'une création. :)




Si vous êtes intéressés, voilà le lien vers le blog de ma cousine (elle ne fait pas que des robes de mariées, d'ailleurs !). Et n'hésitez pas à faire un peu de pub autour de vous, les petites créatrices ont toujours besoin du bouche-à-oreille.



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Cette semaine a été plutôt productive du côté des entrées de livres dans ma bibliothèque. Entre les réceptions dans ma boîte aux lettres et mon passage en librairie vendredi... De quoi faire encore augmenter cette PAL qui est de plus en plus haute. Et en fait, je dois vous avouer que j'adore ça. Lorsque je regarde mes bibliothèques consacrées à ma PAL, j'ai l'impression d'être en librairie ou à la bibliothèque municipale et d'avoir un grand choix ! Si j'ai envie de lire un classique ou un polar ou un titre jeunesse ou même du théâtre, j'ai tout ce qu'il faut en stock ; et qu'est-ce que c'est agréable de se sentir bien entourée comme ça !



http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/images/NouveauxArrivants2012/ARRIVANTS49.jpg

Les trocs et partenariats :

Comment se débarrasser d'un vampire amoureux de B.FANTASKEY. Troc avec Liyah, merci encore ! Un titre qui a beaucoup fait parler de lui, je vais enfin pouvoir me faire mon idée.
Quand j'étais Jane Eyre de S. KOHLER. Partenariat avec Newsbook. Terminé hier, je peux d'ores et déjà vous dire que ça m'a plu mais que j'en suis ressortie déprimée et très mélancolique. Pas super pour le moral.
Les Chevaliers d'Emeraude, Tome 1 de A. ROBILLARD. Partenariat avec Michel Lafon. L'occasion de découvrir enfin cette série et le nouveau format poche de la maison, par la même occasion !

Les achats :
Déchirures de SIRE CEDRIC. Trouvé à 2€, quasi neuf à Gibert, j'allais quand même pas passer à côté !
La Roue du Temps, Tomes 2 et 7 de R. JORDAN. J'avais déjà les tomes 1 et 3 à 5. J'ai bouché un peu les trous. Il y avait d'autres volumes, mais je sais que je peux les trouver facilement et pas chers (ils sont souvent en vide-grenier pour quelques centimes), alors j'en ai pris que 2 cette fois.
Merlin de M. RIO. Je sais pas trop ce que ça vaut, il me semble que j'en ai entendu parler en bien. De toute façon, ça parle de la légende arthurienne et ça ne m'a coûté qu'1€, alors je ne risquais pas grand chose.

(J'ai aussi acheté deux autres livres, mais pour des cadeaux, dont un pour ma Maman, donc vous ne les verrez pas !)




Je pourrais vous montrer l'avancement de mon écharpe, mais je ne crois pas que ça vous intéresse des masses (au pire, la photo est sur mon profil FB ! ^^). J'attends deux livres en troc (du Canada et de Suisse donc je ne sais pas quand ils arriveront), deux livres commandés chez France Loisirs (je me suis abonnée alors que je m'étais jurée de ne jamais le faire, mais j'ai des circonstances atténuantes, je vous en parlerai en présentant les livres quand ils seront là) et des huiles essentielles pour mes maux de tête (je sais que ça n'a pas de rapport avec la lecture, mais je vous en parlerai quand même, parce que je pense que pas mal de liseuses - et liseurs - sont sujets aux migraines/céphalées, alors les astuces sont toujours les bienvenues). A la semaine prochaine sans doute !


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