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Mardi 6 juin 2006 à 9:52

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777777777L'Ecume des jours°.77777777
7777777777°.de Boris Vian°7777777777
777777777777777°.'.°777777777777777
7777777777'Editions Pauvert7777777777
777777777777'1998, p.316'77777777777
777777777777777°.'.°777777777777777
77777°.Première Publication : 1947777777
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+++Extrait, p.116 :

"Colin était étendu à plat ventre, les bras autour de son traversin, et bavait comme un vieux bébé.
Chloé se mit à rire et s'agenouilla à côté de lui pour le secouer vigoureusement. Il se réveilla, se souleva sur les poignets, s'assit et l'embrassa avant d'ouvrir les yeux. Chloé se laissait faire avec une certaine complaisance et le guidait vers les places de choix. Elle avait une peau ambrée et savoureuse comme de la pâte d'amandes."



Résumé de quatrième de couverture :

++++++++L'Ecume des jours : ce titre léger et lumineux annonce une histoire d'amour drôle ou grinçante, tendre ou grave, fascinante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans.
++++++++C'est un conte de l'époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, merveilleux et fantastique, féerique et déchirant. Dans cette oeuvre d'une modernité insolente, l'une des plus célèbres du XXème siècle et livre culte depuis plus de trente ans, Duke Ellington croise le dessin-animé, Sartre devient une marionnette burlesque, la mort prend la forme d'un nénuphar, le cauchemar va jusqu'au bout du désespoir.
++++++++Mais seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l'amour absolu et la musique des Noirs américains...



Avis personnel :

Comment pourrait-on lire un livre en deux jours s'il n'avait pas
un tant soit peu d'intérêt. Vous allez me dire, oui je suis
en vacances, non je n'ai rien d'autre à faire... Mais, tout de même...
On s'accroche à cette histoire jusqu'au bout.
On espère que Chloé guérira de son nénuphar dans le poumon,
on espère que Chick guérira de son "fanatisme" pour Jean-Sol Partre
(Jean-Paul Sartre). On espère, on croit, on ressent et on pleure, finalement
d'une si bouleversante fin...



D'autres avis : Bouquins, Grazyel, Mes Lectures, Milkymoon.
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Mercredi 7 juin 2006 à 10:16

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77777'°Le Portrait de Dorian Gray°77777
7777777777.d'Oscar Wilde..7777777777
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7777777777.Le Livre de Poche.777777777
7777777777°.°2001, p.285777777777777
7777777777777...777777777777777777
77777°°Première Publication : 189177777°.
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Et ce livre lui-même est double : il nous conduit dans un Londres lugubre et louche, noyé dans le brouillard et les vapeurs d'opium, mais nous ouvre également la comédie de salon des beaux quartiers. Lorsqu'il parut en 1890, il fut considéré comme immoral. Mais sa singularité, bien plutot, est d'être un roman réaliste, tout ensemble, et un roman d'esthète - fascinants, l'un et l'autre, d'une étrangeté qui touche au fantastique.




Résumé de quatrième de couverture :

++++++++"Au centre de la pièce, fixé à un chevalet droit, se dressait le portrait en pied d'un jeune homme d'une extraordinaire beauté physique, devant lequel, à peu de distance, se tenait assis le peintre lui-même, Basil Hallward, celui dont, il y a quelques années, la disparition soudaine a, sur le moment, tant ému le public et donné lieu à d'étranges conjectures."
++++++++Or Dorian Gray, jeune dandy séducteur et mondain, a fait ce voeu insensé : garder toujours l'éclat de sa beauté, tandis que le visage peint sur la toile assumerait le fardeau de ses passions et de ses péchés. Et de ce fait, seul vieillit le portrait où se peint l'âme noire de Dorian qui, bien plus tard, dira au peintre : "Chacun de nous porte en soi le ciel et l'enfer."



Préface :

++++++++"L'artiste est celui qui crée des choses de beauté. Révéler l'art et dissimuler l'artiste, tel est le but de l'art. Le critique est celui qui sait traduire d'une autre façon ou avec un autre matériau l'impression que lui font des choses de beauté. La forme la plus haute, comme la plus basse, de la critique est une manière d'autobiographie. Ceux qui trouvent des significations laides à des choses belles sont corrompus sans être charmants. C'est regrettable. Ceux qui trouvent des significations belles à des choses belles sont des gens cultivés, pour lesquels il y a de l'espoir. Ce sont les élus pour lesquels des choses belles ne signifient rien d'autre que la Beauté. Il n'existe pas de livres moraux ou immoraux. Les livres sont bien écrits ou mal écrits. C'est tout. L'antipathie du XIXème siècle pour le réalisme, c'est la rage de Caliban qui se voit dans son miroir. L'antipathie du XIXème siècle pour le romantisme, c'est la rage de Caliban qui ne se voit pas dans son miroir. La vie morale de l'homme forme une partie du sujet sur lequel travaille l'artiste, mais la moralité de l'art consiste en un usage parfait d'un moyen imparfait. L'artiste ne désire rien prouver. Or, même ce qui est vrai se prouve. L'artiste n'a pas de préférences morales. Chez l'artiste, une préférence morale trahirait un style impardonnablement maniéré. L'artiste n'est jamais morbide. L'artiste peut tout exprimer. La pensée et le langage sont, pour l'artiste, les instruments de son art. Le vice et la vertu sont, pour l'artiste, le matériau de son art. Du point de vue de la forme, l'art du musicien est typique de tous les arts. Du point de vue de l'émotion, c'est le métier de comédien qui est typique. Tout art est à la fois surface et symbole. Ceux qui dépassent la surface le font à leurs propres risques. Ceux qui déchiffrent le symbole le font à leurs propres risques. C'est en réalité le spectateur et non la vie que reflète l'art. Des opinions différentes au sujet d'une oeuvre d'art montrent que cette oeuvre est neuve, complexe, vitale. Quand les critiques ne sont pas d'accord entre eux, l'artiste est en accord avec lui-même. On peut pardonner à un homme d'accomplir une oeuvre à condition qu'il ne l'admire pas. La seule excuse d'une oeuvre utile, c'est qu'on l'admire intensément. Tout art est complètement inutile."



X77777777777777Avis Personnel :77777777777777X
7777777777777777777777°777777777777777777777
77777Globalement déçue par cette deuxième lecture.°7777
°77.Roman philosophique, avec le thème du Pygmalion.77°
777et de la jeunesse éternelle. Un livre culte à découvrir°77
777mais accrochez-vous, ne le lisez pas dans une période°77
77777777777777777.de fatigue....77777777777777777
7777'77777777777777777.°7777777'77777777777777
X77777777777777°°°.Melisende.7777777777777777X



D'autres avis : Anneso, Bouquins, Elora, Emili, Mes Lectures, Milkymoon, Pauline.
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Samedi 23 décembre 2006 à 14:56

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77Le Journal d'un Curé de Campagne'77
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de Bernanos77777'777777
77777777777777777'777777777777777
77777777777°
Editions Plon°77777777777
77777777777o
2005, p.31377777o777777
77777777777777777'777777777777777
777777.
Première Publication : 1936.777777

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"Le don magnifique de Bernanos,
c'est de rendre le surnaturel naturel."

François Mauriac





Résumé trouvé ici :
++++++++Le nouveau curé d'Ambricourt, un jeune prêtre plein de zèle, s'installe dans sa paroisse. La fragilité de sa santé est largement compensée par son énergie morale et son ardent désir d'aider ses paroissiens à sortir de l'ennui qui les ronge. Mais, accaparé par les multiples soucis de sa vie quotidienne - dont le manque d'argent n'est pas le moindre - incapable d'accomplir son ministère avec une autorité suffisante, il accumule les maladresses. Pour supporter l'indifférence et la vulgarité qui l'entourent, le jeune prêtre ardent et malade tient son journal avec un soin méticuleux.



X77777777o777777Avis personnel :77777o777777777X
7777777777777777777777°.777777777o777777777777
777'7o7
Le premier livre sur ce blog que je n'ai pas aimé.777777
777o.777
Aucune action. Des monologues incessants..77777'77
7777o.
J'ai vraiment peiné à le finir, mais il le fallait, pour°77777
777777'777o777777
un cours à la fac....7777777777777777
7777777777777777777777..7777777777777777777777

X77777777777777777'Melisende'77777777777777777X

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Samedi 10 mars 2007 à 10:44

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777777o777.Le Petit Prince.7o77777777
7777°
de Antoine de Saint-Exupéry77777
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7777777°77
Editions Gallimard7777o77777
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1998, p.957
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Première Publication : 1943777.777
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A LEON WERTH

Je demande pardon aux enfants d'avoir dédié ce livre à une grande personne. J'ai une excuse sérieuse : cette grande personne est le meilleur ami que j'ai au monde. J'ai une autre excuse : cette grande personne peut tout comprendre, même les livres pour enfants. J'ai une troisième excuse : cette grande personne habite la France où elle a faim et froid. Elle a bien besoin d'être consolée. Si toutes ces excuses ne suffisent pas, je veux bien dédier ce livre à l'enfant qu'a été autrefois cette grande personne. Toutes les grandes personnes ont d'abord été des enfants. (Mais peu d'entre elles s'en souviennent.) Je corrige donc ma dédicace :

A LEON WERTH
Quand il était petit garçon





Résumé trouvé sur Evene :

++++++++Dans ce conte mythique, le voyage extraordinaire d'un enfant à la découverte du monde et de ses réalités est l'occasion pour Saint-Exupéry d'approcher de près l'essence des choses et de l'homme.
++++++++Sans doute l'un des livres les plus lus et les plus connus des petits et des grands. Antoine de Saint-Exupéry a souvent confié à ses proches qu'il n'avait aucune disposition pour le dessin, alors même qu'il ne cessait d'esquisser figures et saynètes en marge de ses écrits. Il se désolait de ne pouvoir mieux contenter sa mère qui, pastelliste appliquée, s'était montrée si soucieuse de l'éducation artistique de ses enfants. De ce sentiment, Saint-Exupéry fit un livre : Le Petit Prince. Car le dessin est au coeur de la fable : ce petit môle esquissé, est-ce un chapeau ou un serpent boa qui a mangé un éléphant ?
++++++++Il était une fois un pilote qui, enfant, renonça à une carrière de peintre après qu'il eut compris que jamais de la sorte il ne se ferait entendre des adultes. Quand, bien plus tard, il rencontra dans le désert un jeune monarque à la chevelure d'or, ce fut pourtant tout de suite de dessin qu'il s'agit : "S'il vous plaît, dessine-moi un mouton...". L'échange qui s'ensuivit confirma son intuition enfantine. Tout est dit : l'important dans le dessin est ce qu'il recèle et requiert de richesse intérieure, non ce qu'il figure ; et de là : "On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux."



Avis Personnel :

Attendre ses 19 ans pour découvrir ce classique... C'est une honte !
Un livre pour petits et grands,
à lire et à relire sans modération...




D'autres avis : Bouquins, Petite Lune's Books.
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Vendredi 6 avril 2007 à 13:37

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7777°7Les Hauts de Hurlevent77o777
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(Wuthering Heights)°777777
77777777o.
d'Emily Brontë.°77777777
77777777777777'7777777777777777
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Editions France Loisirs,7777777
7777777777o
1986, p.377
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777777
Première Publication : 18477o777
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+++Ses soeurs et leur roman :


- Charlotte Brontë -
Jane Eyre (article futur)

- Anne Brontë -
Agnès Grey (à me procurer) -




Résumé trouvé sur une encyclopédie :
++++++++Au coeur de la lande désolée, Heathcliff, enfant de bohémien abandonné, est recueilli par Mr Earnshaw qui en fait son fils adoptif. Rapidement, une relation étrange et passionnée unit Heathcliff à Catherine, la fille d'Earnshaw. Mais après la mort de ce dernier, Hindley, son fils revenu de Londres, s'acharne à maltraiter le jeune bohémien. Celui-ci surprend bientôt Catherine au moment où elle avoue que jamais elle ne s'abaissera à l'épouser. Brisé, Heathcliff s'enfuit. Catherine épouse finalement Edgar Linton, héritier d'une grande famille de la région.
++++++++Quelques années plus tard, Heathcliff, enrichi de façon mystérieuse, revient dans la lande avec l'intention de se venger des humiliations qu'il a subies. Mais la passion renaît brutalement avec Catherine qui meurt pourtant tragiquement après avoir mis au monde une petite fille, Cathy. De son côté, Heathcliff a épousé Isabelle, la soeur d'Edgar. Devenu le maître des lieux, il s'acharne contre le propre fils de Hindley, Hareton, en souvenir des mauvais traitements qu'il a naguère reçus. Il brutalise également sa propre femme qui s'enfuit et qui, avant de mourir, donne naissance à un enfant dégénéré, Linton. Contre la volonté d'Edgar, Heathcliff réussit néanmoins à récupérer son fils et songe désormais à l'unir à Cathy, ce qui consacrerait son triomphe. Peu de temps après que le mariage a été célébré, l'enfant d'Heathcliff meurt. Son père, lassé de tant de luttes, le suit presqu'aussitôt.
++++++++Dans cette famille dévastée - Hindley est mort également -, seule reste Cathy qui, émue par le sauvage Hareton, finit par l'épouser.



Avis Personnel :

J'ai vraiment été très agréablement surprise par ce classique. J'ai beaucoup apprécié
cette épopée
généalogique racontée par deux narrateurs différents (le locataire d'Heathcliff
et la domestique de la
famille). C'est une très jolie histoire où la passion est reine...
A découvrir d'urgence ! ^^

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