gLe Cadavre rieur
de Laurell K. HAMILTON
Milady,
2009, p. 374
Première Publication : 1994
Laurell Kaye Hamilton, née le 19 février 1963, est une écrivaine américain de romans d'horreur et de fantasy.
Elle est principalement l'auteur de deux séries de romans : celle d'Anita Blake, commencée en 1993, et qui comporte à ce jour seize volumes dont dix publiés en français, et celle de Meredith Gentry, commencée en 2000, et qui comporte à ce jour cinq volumes dont deux publiés en français. L'une et l'autre séries se déroulent, à notre époque, aux États-Unis, dans un monde où la magie est monnaie courante et où l'existence des monstres est connue des humains. Les deux mondes se côtoient et ont ainsi de nombreux rapports et échanges tout en demeurant foncièrement étrangers l'un à l'autre.
Les Autres Tomes d'Anita Blake :
- Tome 1 : Plaisirs coupables - Tome 3 : Le Cirque des Damnés - Tome 4 : Lunatic Café - Tome 5 : Le Squelette sanglant - Tome 6 : Mortelle séduction - Tome 7 : Offrande brûlée - Tome 8 : Lune bleue - Tome 9 : Papillon d'obsidienne - Tome 10 : Narcisse enchaîné -
Résumé de Quatrième de Couverture :
Avis personnel :
Dans ce second tome, c'est surtout son don de réanimatrice qui est mis en avant, alors que sa "passion" pour la chasse aux vampires est mise de côté. Ces derniers sont d'ailleurs plutôt absents de ce tome, au profit des zombies et des maîtres dans l'art du vaudou. L'action est, en outre, très rapidement lancée. En effet, le premier chapitre (une dizaine de pages) n'est pas encore terminé qu'Anita a déjà frôlé la mort et qu'une partie de l'intrigue est mise sur les rails. Certes, au moins ainsi, on n'a pas le temps de s'ennuyer, mais bon, un petit chapitre d'introduction n'aurait pas été de trop. C'est un petit reproche que je peux faire à ce tome : trop d'actions tuent l'action. Bien sûr, Anita est une femme d'action (un peu à la Buffy), mais bon, elle passe son temps à se faire tabasser, tirer dessus et ne dort quasiment pas ; le tout sur moins d'une semaine. Ce n'est pas Superwoman non plus !
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En ce qui concerne les autres personnages, ils sont assez nombreux mais, comme pour le premier tome, la plupart meurent, alors inutile de passer trop de temps à développer leur personnalité ! Bien que les vampires soient assez absents, Jean-Claude, le maître de la ville, pointe tout de même le bout de ses canines et continue de courir après Anita. Son nom est toujours ridicule (a-t-on idée d'appeler un vampire de la sorte ?) mais bon sang, ce qu'il est séduisant et attirant ! J'espère que L.K. Hamilton lui laisse une place plus importante dans les tomes suivants...Pour en revenir à l'histoire, j'ai trouvé l'enquête plus complexe que dans le tome précédent ; plus poussée et plus recherchée. Cette fois, je n'ai pas deviné qui était le coupable cent pages avant l'héroïne ; je ne me suis donc pas ennuyée ! Il y a par contre beaucoup de scènes "gores" (des descriptions de cadavres, de meurtres, de rituels sanglants,...) ; il vaut donc mieux avoir le coeur bien accroché !
C'est donc sur des scènes d'horreur que travaille ce petit bout de femme d'1m58 qu'est Anita Blake. Malgré son côté Superwoman, elle a tout de même des accès d'humanité (elle ne peut, par exemple, pas toujours contrôler son estomac devant la "boucherie" sous ses yeux), ce qui la rend d'autant plus attachante. Elle possède également un humour qui est souvent le bienvenu (encore une fois, un peu à la Buffy contre les vampires).
Je constate une nette amélioration dans la forme du texte, comparé au premier tome. En effet, les dialogues occupent une place un peu moins importante, au profit d'un plus grand nombre de descriptions (ainsi que d'introspections de l'héroïne). Celles-ci sont bien menées et permettent à ceux qui ont assez d'imagination, de bien "capter" les différents éléments de chaque scène. Cependant, il y a une petite chose qui revient souvent dans le texte, qui m'a agacée très vite : l'évocation incessante de la transpiration de l'héroïne (si si, je vous jure !) ! Ok, on est à la Nouvelle-Orléans en plein été, il y a donc 100% d'humidité dans l'air ambiant. Mais est-ce une raison pour qu'à chaque page, l'auteure nous rappelle qu'Anita sent "une goutte de sueur lui couler le long du dos" ? Je crois qu'au bout de la cinquième allusion en moins de dix pages, on a compris que l'air était étouffant ! Je me demande également si "Nike" n'a pas reversé de l'argent à L.K. Hamilton, car Anita à des "Nike" de toutes les couleurs dans sa garde-robe et, soyez prévenu, lorsque vous marchez sur une moquette imbibée de sang, évitez les baskets blanches... De légers détails, bien sûr, mais des détails qui m'ont frappée ! Je cherche peut-être la petite bête aussi...
De toute façon, petite bête ou pas, je vais très vite me procurer les tomes suivants, car il me tarde d'en apprendre plus sur la petite réanimatrice et sur ce qu'il va advenir de sa relation avec son maître, Jean-Claude le vampire (je ne me remets toujours pas du ridicule de ce nom !)...
Les Petits [ + ] : Une évolution de la forme : plus de descriptions, moins de dialogues. Une enquête plus complexe et plus recherchée que celle du premier tome. Pas d'ennui. Une héroïne toujours aussi attachante. Un maître vampire séduisant malgré un nom ridicule. Une très jolie illustration en couverture.
Les Petits [ - ] : De petits détails un peu désagréables. Pas d'introduction, on est directement dans l'action. L.K. Hamilton fait de son héroïne une Superwoman un peu trop souvent, j'espère que la tendance ne s'accentuera pas dans les tomes suivants...
D'autres avis : Cristaux de verre, Elodie, Karline05, LadyScar, Livresque, Mallou, Raison et sentiments













absolument génial ton fond musical ;)