tLe Cirque des Damnés
de Laurell K. HAMILTON
Milady,
2009, p. 380
Première Publication : 1995
Laurell Kaye Hamilton, née le 19 février 1963, est une écrivaine américain de romans d'horreur et de fantasy.
Elle est principalement l'auteur de deux séries de romans : celle d'Anita Blake, commencée en 1993, et qui comporte à ce jour seize volumes dont dix publiés en français, et celle de Meredith Gentry, commencée en 2000, et qui comporte à ce jour cinq volumes dont deux publiés en français. L'une et l'autre séries se déroulent, à notre époque, aux États-Unis, dans un monde où la magie est monnaie courante et où l'existence des monstres est connue des humains. Les deux mondes se côtoient et ont ainsi de nombreux rapports et échanges tout en demeurant foncièrement étrangers l'un à l'autre.
Les Autres Tomes d'Anita Blake :
- Tome 1 : Plaisirs coupables - Tome 2 : Le Cadavre rieur - Tome 4 : Lunatic Café - Tome 5 : Le Squelette sanglant - Tome 6 : Mortelle séduction - Tome 7 : Offrande brûlée - Tome 8 : Lune bleue - Tome 9 : Papillon d'obsidienne - Tome 10 : Narcisse enchaîné -
Résumé de Quatrième de Couverture :
Avis personnel :
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En effet, contrairement aux deux tomes précédents pour lesquels, nous suivons Anita dans une enquête musclée et sanglante, ici, le tome commence également par un meurtre et donc par l'idée d'une future enquête, mais celle-ci est vite reléguée au second plan au profit des conspirations naissantes autour de Jean-Claude, le maître vampire de la ville. Finalement, les coupables des meurtres sont vite et facilement découverts et comme par hasard, ils sont reliés à l'autre problème d'Anita. Je me suis ennuyée pendant cette lecture. Il y a pourtant de l'action (peut-être trop ?) mais c'est tellement invraisemblable et tellement... trop ! Je sature un peu. Quant à la scène finale, c'est pire que tout ! Certes, c'est très vivant, donc on ne s'ennuie pas, mais ça en devient presque "ridicule". Un peu comme une grosse production américaine où tout explose, tout le monde se tire dessus et meurt, mais évidemment, l'héroïne s'en sort (parce que c'est l'héroïne...). Le dénouement est très rapide (je me suis dit : "Tout ça pour ça ?") et vraiment trop facile. Evidemment, Anita, avec son petit mètre 60 (à peine) parvient à berner tout le monde et à tuer deux super vampires avec ses touts petits bras. Faut quand même pas pousser...Au niveau des personnages, on retrouve bien sûr Jean-Claude - toujours aussi mystérieux et attrayant -, les collègues d'Anita (Bert le patron, Dolph le flic,...) et Edward - le tueur impitoyable. Comme précédemment, ces personnalités sont effleurées et ne me touchent pas tant que ça, dommage. Par contre, de nouveaux personnages intéressants font leur entrée, notamment chez les méchants : Alejandro le vampire, Oliver le super vampire (qui a des millions d'années, mais ça permettez-moi d'en douter et de me moquer gentiment...) et Mélanie la lamie (en plus ça rime !). Bon, ces trois-là ne font pas long feu, donc l'auteure ne s'y attarde pas tellement. Les deux personnalités qu'elle développe et qui me paraissent avoir un intérêt, sont celle de Richard Zeeman - un professeur de biologie très sexy, pas tout à fait humain et qui fait du charme à notre exécutrice préférée -, et celle de Lawrence Kirkland (dit Larry) - jeune rouquin de 20 ans, nouveau réanimateur qu'Anita doit former. Ces deux-là semblent cacher bien des choses et je pense que Laurell K. Hamilton nous réserve quelques surprises les concernant, dans les tomes suivants...
Enfin, en ce qui concerne le style, je suis lassée, déçue, dépitée,... Le texte est toujours proposé à la première personne du singulier, sous les pensées d'Anita et est essentiellement composé de dialogues ; donc ça se lit très vite. Cependant, j'accroche beaucoup moins à la plume de Laurell K. Hamilton, qu'à celle de Charlaine Harris (La Communauté du Sud) qui me paraît, un "cran" au dessus. Oui, c'est de la bit-lit, donc de la littérature de divertissement, donc oui, je comprends que ça ne vole pas bien haut. Mais, est-ce une raison pour étaler une telle vulgarité ? Certes, Anita porte des Nike (on commence à le savoir...), met des t-shirts larges et ne côtoie pratiquement que des policiers et des assassins, mais il y a des limites ! Je me suis écorchée les yeux sur les nombreux "Va te faire foutre" et "Fils de pute" ! Je ne sais pas si ça vient de la traduction française ou si le texte d'origine est déjà si "cru", mais c'est franchement désagréable ; et pourtant, je ne suis pas particulièrement prude et je ne me "choque" pas facilement !
Bref. Le tome 4 est d'ors et déjà dans ma PAL, mais je ne suis pas du tout pressée de l'entamer... J'espère que je serai un peu plus charmée avec celui-ci, car ce troisième opus est une vraie déception !
Les Petits [ + ] : De la bit-lit, donc distrayant et vite lu. Deux nouveaux personnages énigmatiques et qui promettent un approfondissement dans les tomes suivants : Larry et Richard. Une édition Milady toujours jolie, bien que les tons employés me séduisent moins que ceux utilisés pour les deux tomes précédents... Le prix (à peine 7€), et oui, ça compte !
Les Petits [ - ] : Je ne me retrouve pas dans la personnalité d'Anita, trop vulgaire et trop "superwoman". Une intrigue ennuyeuse. Un dénouement bien trop facile et bien trop vite expédié ! Trop "Hollywoodien".












